Comment manger pour maintenir ou retrouver un poids santé ?

Les astuces et conseils pour perdre du poids pullulent actuellement, mais le nombre de gens en surcharge pondérale est en augmentation constante à travers le monde. 

 

Malheureusement parmi les conseils donnés, peu concernent l’importance de l’incidence de nos pensées sur nos comportements alimentaires et quelles attitudes avoir face à la nourriture abondante. Le plus souvent, on fait la sourde oreille face aux signaux physiologiques de faim et de satiété, or c’est un facteur qui contribue à l’embonpoint. C’est ainsi que le pouvoir satiétogène des aliments ; celui qui crée la sensation de satiété, n’est pas encore un facteur reconnu à sa juste valeur pour son rôle dans la régulation du poids.

 

Les articles suivants, vous apprendront à reconnaître vos habitudes néfastes envers la nourriture et comment les améliorer. Vous apprendrez également à connaître et écouter vos signaux de faim et de satiété pour un plus grand contrôle envers la nourriture. Enfin, vous connaîtrez les aliments qui sont vos meilleurs alliés et ceux qu’il faut reléguer au second plan, pour une bonne gestion de votre poids et pour en finir avec le cercle vicieux des régimes à effet yoyo.

 

Nous vous proposons également un programme " Bien-Maigrir " basée sur la naturopathie.

 

Kévin NUBRET-ADONICAM

Hygièniste naturopathe 0690 900 829


Le rôle capital de la flore intestinale.

flore intestinal

 

Lorsqu’elle est perturbée, la flore intestinale contribue au surpoids. La variété de la flore chez les personnes en surpoids est réduite. Des espèces, dont l’activité est puissamment anti-inflammatoire, manquent. Et naturellement, les populations qui ont une flore restreinte (23 % de la population) ont une exposition au surpoids nettement plus élevée. 

 

Une flore déséquilibrée est pro-inflammatoire. Certaines bactéries favorisent la captation de graisses par le tissu adipeux. D’autres bactéries, qui manquent en cas de surpoids, auraient dû sécréter des molécules protectrices comme le butyrate ou le propionate, lequel réduit l’appétit et ralentit la vidange gastrique. Lorsque la vidange gastrique est ralentie, les sucres passent moins vite dans le sang et l’insuline s’élève moins. Or l’insuline stimule le stockage des graisses dans le tissu adipeux. Mais aussi, une flore déséquilibrée a des impacts cérébraux sur la vulnérabilité au stress, sur le contrôle pulsionnel et sur l’humeur, ce qui favorise des comportements compensatoires contribuant au surpoids.

 

Il est donc indispensable de rééquilibrer sa flore intestinale pour prévenir ou combattre le surpoids. 

 

L'idéal est de favoriser les fibres qui contiennent des prébiotiques. On les trouve : dans l'artichaut, l'asperge, la banane, la salade chicorée, l'oignon, l'endive, le topinambour, le poireau, les salsifis...

 

Et de consommer des aliments riche en probiotiques. On en retrouve dans La choucroute, et tous les légumes fermentés, c'est-à-dire trempé dans de la saumure pendant plusieurs semaines jusqu'au développement d'une acidité (carotte, betterave ou céleri qu'on trouve en magasins bio). Contiennent également des probiotiques le pain au levain, les olives, le kéfir et le kombucha (boissons fermentées), les sauces soja naturellement fermentées...

 

Kévin NUBRET-ADONICAM

Hygiéniste Naturopathe - 0690 900 829




Quand la graisse brûle du muscle.

quand la graisses brûlent les muscles

Le muscle peut brûler de la graisse, si l’activité physique est suffisamment intense, évidemment. 

 

Et, à l’inverse, la graisse serait-elle capable de brûler du muscle ?

 

En 2004, l’équipe du professeur Karine Clément (équipe Inserm de l’Hôtel-Dieu à Paris) a démontré que le surpoids est une pathologie inflammatoire. Cette nouvelle vision a révolutionné la compréhension du surpoids. Car l’inflammation n’est pas seulement localisée dans les tissus adipeux infiltrés par les globules blancs, mais elle se propage à l’organisme tout entier. Et parmi les messagers envoyés par les globules, il s’en trouve un, le TNF alpha, dont le rôle est de détricoter du muscle afin de libérer un acide aminé (composant de base des protéines), la glutamine, qui est le carburant privilégié des globules blancs. De ce fait, le tissu adipeux brûle bien du muscle.

 

Résultat : plus on prend du poids, plus on perd du muscle, et moins on est capable de reperdre son surpoids !

 

Malheureusement, la plupart des professionnels n’ont pas intégré les conséquences pratiques qui s’imposaient : on ne peut pas sortir du surpoids sans casser le cercle vicieux de l’inflammation ! Nous verrons, bien sûr, qu’au lieu de prendre des médicaments anti-inflammatoires, il est nettement plus efficace et durable d'adopter une alimentation anti-inflammatoire, d’utiliser des compléments nutritionnelles naturelles, de rééquilibrer sa flore digestive, et de réduire les toxiques. Par ailleurs, la lutte contre l’inflammation dans le surpoids est d’autant plus importante qu’avec le temps, l’inflammation tourne à la fibrose, ce qui rend l’accumulation de graisses irréversible.

 

Kévin NUBRET-ADONICAM

Hygiéniste Naturopathe - 0690 900 829




Renforcer sa motivation et l’entretenir

motivation

La motivation est primordiale pour réaliser un changement dans ses habitudes de vie. Chaque individu a besoin d’une motivation pour changer et vivre durablement avec ces nouvelles habitudes. Il y a trois principes indispensables pour que le changement se réalise de façon harmonieuse et paisible : en avoir le désir, se penser capable et être prêt à changer. 

 

Lorsqu’on décide d’entreprendre un changement dans sa vie, on passe par plusieurs étapes. 

 

La première est la réflexion, car on ressent le problème, mais on ne sait pas comment entreprendre de changer. Puis vient la méditation, qui est la prise de conscience du problème et des solutions appropriées, mais on n’est pas encore prêt à passer à l’action. Pendant ces deux premières étapes, il faut analyser son niveau de confiance en sa capacité de réussite et l’importance de changer certains comportements.

 

L’étape suivante est la préparation. On est prêt à effectuer des changements et ouvert aux conseils. Ensuite débute le temps de la concrétisation. On réforme nos habitudes pour une durée variable, soit une journée à plusieurs mois. Les nouvelles habitudes s’installent, si lorsqu’on maintient le cap au cours d’une période supérieur à six mois. À chaque étape, il y a un risque de revenir en arrière. 

 

Lorsqu’on est prêt à effectuer les changements indispensables pour atteindre notre objectif, il est nécessaire d’établir un plan d’action précis. 

 

La réussite pour contrôler son poids en vue d’optimiser sa santé repose sur un engagement ferme, d’opter pour une hygiène de vie fondée sur des habitudes saines, durables et agréables, tant sur le plan nutritionnel, psychique que physique. 

 

Recommandations pour réaliser votre plan d’action personnalisé :

 

  1. Écrivez précisément les raisons pour lesquelles vous désirez perdre du poids ou changer vos habitudes alimentaires
  2. Établir la liste de vos appréhensions vis-à-vis du changement de vos anciennes habitudes.
  3. Identifiez les raisons de vos échecs lors de tentatives passées et prévoyez comment vous les surmonterez.
  4. Analyser les notions que vous avez en matière d’alimentation. 
  5. Identifiez vos soutiens (famille, professionnel, ...) 
  6. Evaluez vos mauvaises habitudes alimentaires et les éléments déclencheurs. 
  7. Définissez comment changer les émotions qui vous poussent à manger sans avoir faim. 
  8. Prenez l’engagement ferme de changer. 
  9. Identifiez des moyens de vous récompenser autres que la nourriture.
  10. Préparez-vous à résister à la tentation de dévier de votre engagement.

 

Le fait d’établir un plan d’action précis augmente vos chances de perdre du poids définitivement et de le maintenir de manière permanente, car vous aurez atteint non seulement un poids santé, mais surtout un bien-être physique et psychologique grâce à votre succès.

 

Un bon plan doit être écrit, car il nécessite de réfléchir sérieusement à ce que vous devez faire et comment vous le ferez. En préparant votre plan, vous découvrirez que mieux gérer votre poids dépend non seulement de vos habitudes nutritionnelles, mais aussi des aspects psychologiques tels que le comportement et la motivation, car c’est bien de vouloir maigrir, mais il nécessaire de le faire pour de bonnes raisons. 

 

Kévin NUBRET-ADONICAM

 




0 commentaires

Les 5 exercices physiques qui vont transformer votre corps

Redynamiser ses abdos, se refaire le galbe des fesses, tonifier ses bras, ses cuisses, son dos : c'est vraiment facile. Il faut juste y penser un peu tous les jours. Résultats garantis

 

 

Il suffit d'un peu de volonté et surtout d'organisation pour y penser chaque jour. Voici tous les exercices facilement réalisables qui vont vous booster la forme et transformer votre silhouette !

Établissez un rituel deux ou trois fois par semaines ou par jours pour les plus motivés et au bout de 15 jours, les résultats vous encourageront à persévérer.

 

1. La corde à sauter

 

L’activité qui permet de brûler le plus de calorie par minute comme aucun autre sport ! C'est un véritable exercice cardio qui permettre aux autres exercices gainant et renforçant d'agir plus efficacement.

squats

2. Les squats

 

Les squats, c'est l'exercice qui travaille tout le corps ou presque ! Cela raffermis vos fessiers, renforce l'ensemble de votre corps et brûle des calories. Faire des squats régulièrement est un des meilleures façons de changer votre silhouette et d'améliorer votre santé physique. Surtout si vous avez un travail sédentaire. Il ne faut pas obligatoire aménager une "session" de squat. Vous en faites 10 pendant que vous cuisinez, pendant que vous regardez à la télé.

 

3. Les pompes

 

Cet exercice fait des miracles sur le physique : si vos bras sont un peu mous, si vos muscles sont flasques, les pompes vont changer votre vie.

 

Conseil : vous débutez par 5 pompes pour ne pas vous écœurer, trois fois par semaine en augmentant la dose peu à peu et toutes les deux semaines, vous changez de type de pompes pour ne pas vous ennuyer. Cela sculpte votre abdomen et raffermit votre buste. Par contre, dès le début, il faut adopter une bonne position pour ne pas se faire mal dans le bas du dos. Et peu à peu les pompes vous aideront aussi à améliorer votre posture.

4.  Les "fentes"

 

L'exercice qui se transforme vos jambes. Et qui donne de surprenants résultats parce qu'il travaille chaque muscle individuellement. 3 sets de 10 fentes par jour vous donneront de grosses satisfactions au bout de 15 jours seulement. 

 

 

5. La chaise

 

Pour renforcer ses cuisses et ses fessiers, vous avez juste besoin d'un mur ! Vous vous y adossez fermement comme si vous étiez assis sur une chaise. Plusieurs séries de 10 secondes seulement plusieurs fois par semaine et vous verrez le résultat très vite.

En complément, pour allier cardio et renforcement : 

 

6. Le jumping jack

 

C'est l'exercice pour se donner la pêche : bras en l'air, jambes écartées, vous sautez en rabattant les bras le long de votre corps et en joignant les jambes, puis vous revenez à la position de départ. 30 secondes soutenues tous les deux jours tonifient votre corps.

7. Le burpee 

 

Le burpee est l’un des meilleurs exercices pour conditionner et sculpter votre corps. C’est l’ultime exercice au poids du corps. Il fait intervenir l’ensemble de vos articulations et une grande partie de vos muscles. Le burpee développera votre force, votre puissance, votre explosivité,  votre endurance anaérobie et aérobie et brulera une tonne de graisse.

 

Commencez en position accroupie, les mains sur le sol en face de vous. Détendez vos jambes dans une position de pompe. Retournez immédiatement sur vos pieds en position accroupie. Sautez aussi haut que possible depuis la position accroupie. La clé pour bénéficier de tous les avantages du burpee, c’est de réaliser vos mouvements rapidement. Efforcez-vous de sauter le plus haut possible lors de chaque saut.

 

Notre prochain article parlera "renforcer sa motivation et l’entretenir " 




0 commentaires

l’importance du sport dans la gestion de la surcharge pondérale.

activités physiques

On ne peut parler de saine gestion de poids sans parler d’activité physique car en plus de l’effet brûle calories du sport, celui-ci améliore les fonctions cardiovasculaires, augmente l’estime de soi et l’énergie, contribue à préserver et tonifier la masse musculaire. L’important est de choisir un sport que l’on aime et de le pratiquer à une fréquence et une intensité régulière. Mieux vaut marcher 30 minutes par semaine que de ne rien faire du tout.

Notre prochain article parlera "Les 5 exercices physiques qui vont transformer votre corps " 




L’importance de l’eau dans la gestion de notre poids

Le corps humain est composé de 50 à 75 % d’eau en fonction de notre âge. La quantité et la qualité de l’eau que nous consommons est donc fondamentale pour préserver notre poids santé.

 

Afin de nettoyer notre organisme, nous avons besoin d’une consommation correcte en eau, car le besoin d'éliminer les liquides augmente. Et quand ces liquides sont éliminés par l'organisme, 

ils emportent avec eux les toxines indésirables purifiant ainsi nos reins et notre colon permettant à notre corps de mieux fonctionner. Si vous souffrez de constipation, plutôt que de prendre toute une variété de remèdes médicamenteux, buvez une quantité appropriée d'eau de bonne qualité régulièrement ainsi pas besoin de pruneaux ou de laxatifs pour avoir des selles fréquentes.

Qu’est qu’une eau de bonne qualité et comment l’obtenir ?

 

Le potentiel santé de l’eau ce définit par trois critères :

 

  1. Un PH supérieur à 8, donc légèrement alcalin qui est essentiel pour l'équilibre acido-basique de notre organisme.
  2. Une organisation en micro clusters qui lui permet de participer plus efficacement à la digestion des aliments, puis de véhiculer plus facilement les micronutriments vers les cellules, et enfin de pénétrer facilement à l’intérieur des mêmes cellules, où elle joue alors mieux son rôle essentiel de « nettoyant cellulaire ».
  3. Un pouvoir anti-oxydant élevé grâce à une teneur élevée en ions négatifs.

Dans sa forme naturelle vierge, l'eau naturelle est vivante, énergisante et possède ces trois caractéristiques !  Mais malheureusement, l’eau qui coule de votre robinet ou d’une bouteille a perdu ces précieuses caractéristiques. La solution pour consommer régulièrement une eau de qualité avec un potentiel de santé est de la reminéraliser, la restructurer et la rendre alcaline.  

 

Pour rendre l’eau alcaline : 

 

1- Pensez aussi aux citrons. En effet, les citrons sont anioniques, donc quand vous buvez de l'eau qui contient du citron, votre corps réagit en fonction de ces propriétés anioniques du citron, alcalinisant ainsi l'eau que vous ingérez. Remplissez un pichet de 2 litres d'eau propre. L'eau filtrée est plus indiquée dans ce cas, sinon prenez de l'eau du robinet. Coupez un citron en huit. Mettez les quartiers de citrons dans l'eau, mais ne les pressez pas, il suffit juste de les mettre dans l'eau. Couvrez le pichet et laissez reposer toute la nuit (8 à 12 heures) à température ambiante. 

 

2- Achetez un bio dynamiseur d’eau. Ces bios dynamiseurs sont facilement transportables et ça revient moins cher que d'acheter un ioniseur électrique. Ils s'utilisent de la même façon qu'un filtre normal. Versez l'eau dans le filtre et laissez filtrer pendant trois à cinq minutes. Pendant ce temps, l'eau passe à travers une série de filtres. Une fois filtrée, l'eau alcaline se retrouve dans un récipient avec des minéraux alcalins.




0 commentaires

Le bon choix des collations

 

 

Prendre des collations entre les repas permet d’éviter la faim excessive, le grignotage et l’envie d’aliments exclusivement affameurs. 

Afin de continuer vos activités sans faire chuter votre sucre, ce qui entraîne souvent l’envie d’aliment très sucrés et gras, lorsque l’écart entre deux repas est supérieur à quatre heures, le choix judicieux d’une collation riche protéines, fibres et un apport correcte de glucide vous permettra de contrôler votre poids.

Voici une liste non exhaustive d’aliments satisfaisants pour une collation judicieuse :  

Une banane, un quartier de melon, une orange, un kiwi, une vingtaine de raisins, une tranche de pain aux céréales complets, 2 galettes de riz, une crudité, une compote de pommes sans sucre (125 ml), 8 amandes, 175 ml de boisson ou yogourt soja nature, 1 œuf.

Notre prochain article parlera "l’importance de l’eau dans la gestion de notre poids" 




0 commentaires

Un duo réaliste : aliments satiétogène et aliments affameurs

 

On pourrait être tentés d’éliminer totalement les aliments affameurs de notre régime alimentaire pour perdre plus vite, mais nous avons constaté qu’essayer de supprimer radicalement un aliment est pratiquement mission impossible et qu’au contraire il devient encore plus attrayant.

La solution réside dans l’art de combiner les aliments satiétogènes et les aliments affameurs. Associer une viandes grasses avec des légumes, remplacer le soda par de l’eau gazéifiée, combiner un hamburger avec une salade plutôt que des frites, un morceau de chocolat avec des fruits frais et des amandes à la place d’un biscuit ou de pain…. Résultat : moins de calories avec une sensation de satiété plus élevée ainsi que de précieux nutriments.

Notre prochain article parlera "le bon choix des collations




0 commentaires

Gérer les quantités d’aliments affameurs

pizza salade

Pour perdre du poids, il est fondamental d’écouter et de respecter ses signaux de faim et de satiété, d’adopter une bonne attitude mentale envers la nourriture et de consommer les plus possibles d’aliments satiétogènes. En plus, il faut prendre conscience de sa consommation d’aliments affameurs et essayer de la réduire, soit en la remplaçant, en partie, par des choix d’aliments plus satiétogènes ou en combinant toujours un aliment affameur à un aliment satiétogène.

 

Exemple : vous avez envie d’une pizza, afin de constituer un repas équilibrée et de réduire les portions de pizza consommée, accompagnez là d’une salade.

Les aliments affameurs ne font pas grossir directement, mais leurs faibles pouvoirs satiétogène entraîne un retour plus rapide de la sensation de faim et nous poussent à manger plus au repas suivant ce qui est mauvais pour le contrôle de notre poids. 

 

De plus en plus d’études prouvent le potentiel d’abus et de dépendance à l’égard de ces aliments affameurs. En effet, le mélange de sucre et de gras dans un aliment affecte la taille de nos portions, car il stimule les zones de plaisir dans le cerveau à la manière des drogues, ce qui inciterait à manger davantage les aliments qui contiennent beaucoup de gras et de sucre, comme les biscuits, la crème glacée, les pâtisseries, et autres. L’effet de plaisir l’emportant sur les mécanismes normaux de contrôle de la faim.




0 commentaires

les aliments affameurs

aliments affameurs

Les aliments affameurs sont des aliments qui ne procurent pas un long effet de satiété, par conséquent la sensation de faim revient rapidement. Ils ont une densité énergétique élevée et contiennent généralement prioritairement du sucre, de l’alcool, de l’amidon et du gras ou une combinaison de l’un ou l’autre de ces quatre macronutriments. Et ceux qui contiennent des protéines ont également beaucoup de gras.

Les études confirment des liens probables entre la consommation de grains raffinés, de sucres, de desserts, de pain blanc, d’aliments à haute densité énergétique et de viandes grasses avec la prise de poids et/ ou l’augmentation du rapport taille/hanche. 

 

Les aliments affameurs sont malheureusement facilement accessibles et prêt à consommer, à l’exemple des barres chocolatés, gâteaux, biscottes, biscuits et autres, ce qui entraine souvent une consommation excessive. Actuellement, ils sont devenus la base des repas de nombreuses personnes à cause de la restauration rapide (frites, boissons gazeuses, hamburger …), des plats congelés (lasagne, pizza, …) et de nos collations préférées (barres aux céréales, biscuits, ….). 

 

Les aliments affameurs composent environ 30 % à 40% du régime alimentaire actuel des pays occidentaux. . Leur impact est négatif sur les taux de mauvais cholestérol, de triglycérides et de sucre sanguin, ils sont aussi liés au diabète et aux maladies cardiovasculaires. 

Donc pour protéger notre santé et avoir une bonne gestion de notre poids, nous devons : 

 

1- Réduire la consommation de boissons sucrées (boissons gazeuses et certains jus). L’embonpoint, l’obésité, le diabète de type2 et les maladies cardio-vasculaires sont directement liées à la consommation excessive de ces produits. 

 

2- Réduire la quantité d’amidon et de sucres raffinés dans notre alimentation et augmenter  la part des grains complets. 

 

Notre prochain article parlera "Gérer les quantités d’aliments affameurs "




0 commentaires

les aliments satiétogènes protéinés et les sources à priviligier

aliments protéinés

La consommation des protéines est très utile dans la régulation de l’apport alimentaire, car pour digérer les protéines, l’organisme utilise 30% de l’énergie qu’elles fournissent contre 8 à 10% pour les glucides et 2 à 3 % pour les lipides. De plus les régimes riches en protéines limitent la perte musculaire lors de la perte de poids. Mais il faut fait attention aux aliments riches en protéines et gras, comme les viandes grasses, les charcuteries et les fromages, car ils n’offrent pas les mêmes avantages au niveau de la satiété à cause de leur teneur élevé en matières grasses, et par l’importance du gras saturé, néfaste pour la santé cardiovasculaire, qu’ils contiennent.

poissons, fruits de mer

1- Poissons, fruits de mer, œufs, volailles, viandes maigres

 

La densité énergétique de ces aliments est un peu plus élevée que celle des grains complets, mais étant donné leur richesse en protéines, ils sont assez satiétogènes. Par contre, manger seuls ils ne procurent pas la sensation de satiété optimale. Il faut donc les combiner à des légumes et des grains complets riches en eau. À titre d’exemple, une cuisse de poulet seule sera moins satiétogène qu’accompagnée de légumes et de riz entier, ces deux derniers aliments ayant une densité énergétique faible. Les viandes maigres sont le veau, le lapin.

les noix et graines

2- Les noix et graines 

 

Elles sont satiétogènes, grâce à leurs richesses à la fois en fibres et en protéines. Par contre, à cause de leurs pauvreté en eau, il faut les combiner avec des aliments riches en eau, comme un fruit ou un légume, afin d’obtenir une sensation de satiété optimale.

Leurs richesses en gras insaturés, indispensable à la santé, en font un aliment indispensable à une diète équilibrée.

 

Les aliments satiétogènes

 

L’effet positif d’une alimentation à faible densité énergétique et d’une consommation importante de fibres alimentaires pour gérer son poids a été démontré par plusieurs études.

 

Par conséquent, pour avoir une alimentation satiétogène il faut : 

 

• Une quantité adéquate de protéines (poissons, légumineuses, œufs, volailles, viandes maigres) 

• Des grains complets ou tubercules

• Beaucoup de fruits et légumes

• Et des noix et graines

Notre prochain article parlera "des aliments affameurs  "




0 commentaires

Les groupes d’aliments à densité énergétique faible à privilégier

fruits et légumes des antilles

1- Les fruits et les légumes 

 

La densité alimentaire des fruits et des légumes est très faible car ils sont gorgés d’eau. En plus leurs richesses en vitamines et minéraux en font des alliés précieux dans la gestion de notre poids. Elles doivent avoir une place prépondérante dans notre alimentation.

racines des antilles

2- Les tubercules (couramment appelés racines) 

 

Grâce à leur forte teneur en eau, les tubercules sont des aliments à faible densité énergétique, très utiles pour le contrôle du poids car leurs valeurs énergétiques est plus faible que celle des grains complets et elles ont un pouvoir satiétogène très important.

les grains complets

3- Les grains complets

 

Leur densité énergétique n’est pas aussi faible que celle des fruits et les légumes, mais elle n’est pas très élevée, puisqu’après cuisson, ils sont gorgés d’eau. Les grains complets comprennent le riz brun, le quinoa, les pâtes de grains complets, l’orge, le gruau cuisson lente, le maïs entier ou soufflé, les céréales riches en fibres et faible en sucre, le millet, le couscous de blé entier, le boulgour et autres. Ces aliments contiennent des glucides lents, des fibres et de l’eau ainsi qu’une panoplie de vitamines et minéraux essentiels.

 

Mais les grains raffinés, comme le riz blanc, le couscous et les pâtes blanches, bien que gorgés d’eau, rassasient un peu moins parce qu’ils provoquent une hausse du taux de sucre sanguin plus rapide que leur version grains complets ce qui en bout de piste peut augmenter l’appétit dû à l’hypoglycémie qui survient après. Aussi, de part le fait qu’ils ne contiennent pas de fibres, ils sont moins longs à mastiquer et peuvent être consommés en grande quantité en peu de temps.

 

Quant aux produits faits de farine de grains complets, comme le pain multi grains, et autres préparations boulangères, les biscottes de blé entier et autres, malgré leur richesse en fibres et en glucides lents, rassasient moins que les grains complets, parce qu’ils contiennent moins d’eau. Ils sont donc plus denses en énergie.

boissons végétales

4- boisson végétale (soya, amande, riz, …) et leurs dérivés (tofu, yaourt, …) 

 

Ils ont une densité énergétique assez faible, comme les grains complets, car ils contiennent beaucoup d’eau pour peu de calories. De plus, ils contiennent beaucoup de calcium, ce qui favoriserait la perte de poids chez les personnes dont la diète en contient peu. 

les légumineuses

5- Les légumineuses 

 

Les légumineuses (lentilles, pois et haricots) sont les aliments satiétogènes les plus puissants. Ils combinent protéines, fibres, eau, glucides lents et peu de gras. Que demander de mieux ! De plus, en étant riches en fer et zinc, elles peuvent remplacer la viande en étant associées aux grains complets. 

avocats

6- Avocat et olives

 

En fournissant des fibres, de bons gras et de l’eau, ces aliments ont une densité énergétique assez faible.

 

Notre prochain article parlera "les aliments satiétogènes protéinés "




0 commentaires

Les bonnes habitudes alimentaires pour un poids équilibré

ALIMENTATION SAINE

La majorité des personnes reconnaissent que les fruits, les légumes, les grains complets, les légumineuses et le poisson sont généralement bons pour la santé, contrairement aux desserts, aux frites, aux viandes grasses, à l’excès de fromage et aux abus d’alcool. Mais malgré ces connaissances basiques, nous sommes plus de la moitié à manger trop d’aliments qui nous affament rapidement et pas assez d’aliments qui nous rassasient longtemps. Nous allons donc aborder la question du pouvoir satiétogène ou affameur des aliments. Nous traiterons aussi des aliments nécessaires à notre santé et également de ceux qui nous entraînent dans des spirales négatives lorsqu’ils sont trop consommés. 

L’IMPORTANCE DES ALIMENTS SATIÉTOGÈNES 

 

Pour stabiliser son poids ou perdre des kilos, il est primordial d’être rassasié et satisfait après les repas. Pour atteindre cet objectif, nous devons consommer en priorité de grande quantité d’aliments rassasiants et satiétogènes, en plus d’être très nutritifs. Car ces aliments, nous évitent de grignoter entre les repas et ainsi nous permettent de diminuer nos apports calorifiques. 

La satiété est un état survenant après l’ingestion d’aliments et qui se caractérise par un état de rassasiement et la disparition de la sensation de faim et de l’appétit. D’où l’importance des aliments satiétogènes qui nous coupent la faim et l’appétit sur une longue période permettant une meilleure gestion de notre poids.

 

La quantité de protéines, glucides, lipides et eau détermine la capacité de satiété d’un repas. La teneur en calories influence également la satiété, donc il est utile de savoir qu’à charge énergétique égale, les protéines sont plus satiétogènes que les glucides et ces derniers plus que les lipides. Donc un régime alimentaire, contenant une importante quantité de protéines, une quantité modérée de glucides et une faible quantité de lipides, provoque un effet satiétogène plus grand.

Par conséquent, il est important de s’assurer un apport en protéines suffisant dans un programme de perte de poids, afin d’éviter la fonte musculaire, l’apport en protéine journalier doit être au moins équivalent à 1,05g/kg de poids.

 

LES ALIMENTS SATIÉTOGÈNES 

 

La densité énergétique, c'est-à-dire la quantité de calories par gramme d’aliment (cal/g.), est influencée par la richesse en eau, en fibres alimentaires et en matières grasses contenues dans l’aliment.

Lorsqu’un aliment est riche en eau et en fibres alimentaires, sa densité énergétique est faible. Et inversement un aliment riche en matière grasse possède une densité énergétique élevée.

 

Un régime nutritionnel basé sur des aliments à faible densité énergétique est plus efficient qu’un régime se concentrant sur la teneur en gras des aliments. En plus, la sensation de satiété est plus rapidement atteinte.   

 

Notre prochain article parlera " des groupes d’aliments à densité énergétique faible à privilégier "

 

Kévin NUBRET-ADONICAM

 




0 commentaires

Changer nos pensées pour contrôler notre poids

nos pensées

Nos mauvaises pensées influencent notre rapport à la nourriture, nous poussant parfois à manger plus que nécessaire. Nous vous proposons donc, un ensemble de pensées menant à la surcharge pondérale et celles permettant de mieux gérer notre alimentation. A gauche, les mauvaises pensées contribuant à l’embonpoint et à droite les pensées correctes pour le maintien d’un poids équilibré.


PENSÉES MALSAINES

PENSÉES CORRECTES

« Je viens juste de manger il y a 30 minutes et j’ai encore envie de manger, je vais me chercher un biscuit. »

« Je n’ai pas faim, j’ai juste une envie de grignoter, je n’ai pas besoin de ce biscuit. »

« Je ne peux pas supporter d’avoir un petit creux, je dois manger. »

« Je peux tolérer un petit creux, si je me concentre sur autre chose je n’y penserai plus. »

« Si je mange beaucoup ce midi, j’éviterai d’avoir faim cet après-midi. »

« Il faut mieux manger moins le midi, quitte à avoir besoin d’une collation plus tard que de trop manger au repas et prendre du poids par la suite. »

« Quand je n’ai plus faim, manger quelques bouchées par gourmandise c’est sans conséquence. »

« Il est préférable que je respecte ma satiété plutôt que ma gourmandise, afin d’apprendre ce qu’est la vraie faim. »

« Je me sens stressé, déprimé. Je vais manger afin de  me faire plaisir. »

« Si je mange dans ce contexte, j’aurai deux problèmes : le stress, la déprime reviendront certainement car je n’aurais pas solutionné les problèmes sous-jacents et, en plus, je me sentirai mal d’avoir mangé, alors que je n’avais pas vraiment faim.»

« J’ai repris du poids. J’ai échoué. J’arrête tous mes efforts. »

« J’ai repris du poids. Je me ressaisis tout de suite et reprends mes bonnes habitudes alimentaires.»

« C’est injuste, certaines personnes peuvent manger tout ce qu’elles veulent sans grossir, alors que moi au moindre écart je prends du poids.»

«Chacun est différent et je me dois d’être vigilant pour maintenir mon poids. »

«En période de régime les desserts sont interdits.»

«Un repas équilibré peut contenir un dessert.»

«Je ne pourrai plus jamais manger au restaurant si je change mes habitudes alimentaires.»

«Au restaurant, je vais manger de petites portions.»

«Je devrais arrêter de grignoter si je veux maintenir mon poids.»

«Je vais planifier de bonnes collations pour contrôler mon poids.»

«Mes repas seront fades si je change mes habitudes alimentaires.»

«Je continuerai à manger des plats savoureux, mais mieux équilibrés.»

 




0 commentaires

Les solutions comportementales à la surcharge pondérale (partie 2)

rassasier

SE RASSASIER, SANS PLUS

 

Quand on a mangé suffisamment, un signal corporel subtil se fait sentir, le corps n’a plus faim. Comme il faut un certain temps après le début du repas pour que cette sensation se manifeste, il est important de manger lentement. Les aliments qui nécessitent beaucoup de mastication, comme les crudités, permettent aussi d’allonger la durée du repas. 

 

La sensation de ventre plein survient plus tard, quand on a mangé à la limite maximale de la capacité de notre estomac ou davantage. On se sent bourrer. Moins subtile, cette sensation comprend parfois une légère nausée. Mieux vaut arrêter de manger avant d’atteindre ce niveau. 

 

Si vous mangez lentement et que vous êtes attentif à l’émergence de la sensation de satiété, il se peut que vous n’ayez pas envie de terminer votre assiette. 

 

Voici des exemples de signaux de satiété adéquats : 

 

• Je n’ai plus faim et je me sens confortable dans mes vêtements. 

• Mon repas semble moins savoureux qu’aux premières bouchées. 

• J’ai retrouvé mon énergie. 

 

Afin d’évaluer votre niveau de satiété, prenez l’habitude de mettre une cote à votre niveau de satiété après le repas. Au bout d’un certain temps, la reconnaissance et l’écoute du signal de satiété seront plus naturelles. Le but est d’atteindre le niveau 2 de l’échelle qui suit: 

 

0 = encore faim 

1 = pas tout à fait rassasié 

2 = bien rassasié, plaisir gustatif comblé, à l’aise dans mes vêtements, satisfaction 

3 = trop plein 

4 = Ventre  tendu

 

En bref, en écoutant les signaux de notre organisme qui ajustent naturellement la quantité de nourriture en fonction de ses besoins physiologiques, vous retrouverez une grande liberté face à la nourriture, une meilleure énergie, un meilleur bien-être général et une meilleure gestion de poids.

 

L’ATTITUDE PLAISIR

 

Il est bien démontré que pour atteindre une satisfaction complète, autant psychologique que physiologique, ce que nous mangeons doit être bon et nous procurer un plaisir gustatif. Manger un morceau de poisson non assaisonné accompagné de légumes vapeur rassasiera très bien physiologiquement, mais puisqu’il ne procurera pas de plaisir, il est fort probable que l’on ait envie de manger encore après ce repas. Le plaisir à manger est une composante essentielle du système de régulation de la prise alimentaire.

 

En d’autres termes, la régulation de la prise alimentaire ne peut pas se faire correctement dès lors qu’on mange sans plaisir gustatif. Par ailleurs, si l’on néglige d’écouter son signal de vraie faim et qu’on attend trop avant de se sustenter, la faim excessive nous fera trop manger, nos choix alimentaires ne seront composés que d’aliments procurant des sensations de plaisirs intenses comme la malbouffe et le sucre. C’est en mangeant au bon moment, qu’on peut avoir un sain équilibre avec un choix d’aliments santé procurant du plaisir.

Vous comprendrez donc ici que toute intention d’arrêter complètement de manger tel ou tel aliment tant apprécié, et ce, dans le seul but de maigrir vous entraînera à coup sûr dans le cercle infernal de la perte et de la reprise de poids appelé phénomène du yoyo.

 

L’ATTITUDE INTUITIVE

 

Après avoir attendu de ressentir la faim, il faut choisir ses aliments. Le choix doit être fait en fonction de votre envie réelle et non d’un choix rationnel. Par exemple, vous avez envie de manger des pâtes, mais vous vous dites que cela fait grossir, donc vous choisissez une salade. Un choix rationnel peut être supporté une fois de temps en temps, mais à la longue il produira un état de frustration intense et risque de provoquer des compulsions alimentaires vers des aliments non bénéfiques à la santé, comme des croustilles, du chocolat, de la malbouffe et d’entraîner ainsi une prise de poids. Par ailleurs, en choisissant les pâtes tant désirées, et en respectant le signal de satiété, il ne devrait pas avoir de prise de poids.

 

L’ATTITUDE ÉQUILIBRÉE 

 

Ayant fait le choix de pâtes comme aliment principal, il nous faut constituer un repas équilibré. Manger que des pâtes à la sauce tomate, par exemple, ne permettrait d’atteindre un niveau de satiété suffisant, car ce plat n’était constitué que de glucides et de lipides. Il est indispensable d’avoir en plus une source de protéines ainsi qu’un bon apport de légumes (deux groupes d’aliments rassasiants et satiétogènes). Donc, pour accompagner ces pâtes à la sauce tomate, on pourrait manger également des légumes grillés et une escalope de  poulet comme source de protéines, respectant ainsi un apport équilibré. 

 

L’ATTITUDE RESPONSABLE

 

Il est nécessaire de prendre en charge nos choix alimentaires et de ne pas reporter la responsabilité de nos excès sur le stress, les amis, les vacances, les publicités et autres excuses. Nous devons être vigilants quant à tous les facteurs pouvant nous inciter à trop manger et cesser d’être une victime consentante de l’industrie agroalimentaire.

 

Kévin NUBRET-ADONICAM




0 commentaires

Les solutions comportementales à la surcharge pondérale (partie 1)

LES ATTITUDES ALIMENTAIRES SAINES 

 

 

Afin de perdre du poids ou de le maintenir, nous devons retrouver des attitudes saines. Perte de poids ne signifie pas perte de plaisir et s’affamer. Mieux vaut perdre du poids très lentement et sans difficulté que rapidement et en souffrant.

L’ATTITUDE NORMALE 

 

Lorsque l’on vient au monde, manger est un besoin uniquement physiologique. Quand le besoin se fait sentir, le bébé pleure et se tortille et quand le besoin est assouvi, le bébé se retire du sein car il n’a plus faim. Pour un bébé, pas question de manger quand il n’a pas faim. Il est sous les ordres de ses besoins physiologiques, c’est tout. 

En grandissant, nous écoutons de moins en moins nos signaux de faim et de satiété, parce que le plaisir de manger, la gourmandise, les horaires, le stress et les distractions prennent le dessus sur le moment adéquat pour manger et la quantité requise de nourriture dont le corps a besoin. Je mange parce que c’est l’heure et non parce que j’ai une vraie faim. Je mange parce que je m’ennuie, parce que je viens de voir une pub de bouffe à la télé, parce que c’est la fête d’un ami et autres raisons toutes aussi banales les unes que les autres.  

 

Cette distance, entre les besoins réels du corps et les besoins conditionnés par des facteurs psychologiques, sociaux ou extérieurs à nous, génère de l’embonpoint à long terme.

 

ÉCOUTER NOS SIGNAUX DE FAIM ET DE SATIÉTÉ

 

La méthode la plus importante pour bien gérer son poids consiste à apprendre et à réécouter les signaux de son organisme. Le corps connaît la quantité de nourriture dont il a besoin. Il faut donc apprendre ce qu’est la faim, afin d’être en mesure de reconnaître la vraie faim. 

 

QU’EST-CE QUE LA FAIM ? 

 

La faim est un véritable besoin physiologique qui se manifeste par des bruits et des contractions dans l’estomac, une minime perte de concentration et une légère baisse de l’énergie. On la ressent généralement de quatre à six heures après un repas équilibré.

 

LA FAIM EXCESSIVE 

 

La faim excessive se manifeste lorsqu’on attend trop longtemps avant d’assouvir la faim véritable ou si nos repas précédents ne sont pas équilibrés. Elle se manifeste par des étourdissements, une grande fatigue, des maux d’estomac et autres indispositions. Il est indispensable d’éviter la faim excessive, afin de ne pas enclencher le mécanisme de survie de l’organisme, qui risque de nous pousser à trop manger et de manière déséquilibrée. 

 

LA FAUSSE FAIM 

 

Il se peut que sans ressentir aucune faim, on ait une envie impérieuse de manger : parce qu’on s’ennuie, qu’on est stressé ou triste, que c’est le seul plaisir de la journée, que ça sent bon, etc. S’il arrive fréquemment que l’on mange pour des raisons de ce genre, il est temps de reconnaître que ce comportement est néfaste. 

La fausse faim cache un problème. La nourriture vient combler un besoin qui n’est pas physiologique: besoin d’affection, d’écoute, de valorisation, de relaxation, de tendresse, de plaisir et autres de cette nature. 

 

COMMENT ÉVALUER VOTRE FAIM ? 

 

Voici des exemples de signaux de faim : 

• Mon estomac gargouille. 

• J’ai une sensation de vide dans l’estomac, parfois accompagnée de petites crampes. 

• Je ressens une baisse d’énergie, j’ai plus de difficultés à me concentrer. 

Afin d’évaluer votre niveau de faim, prenez l’habitude de mettre une cote à votre niveau de faim physiologique avant le repas. Au bout d’un certain temps, la reconnaissance et l’écoute de la faim seront plus naturelles. Le but est d’atteindre le niveau 2 de l’échelle qui suit: 

 

0 = pas faim du tout 

1 = petit creux 

2 = faim normale (gargouillement, sensation de vide dans l’estomac, baisse d’énergie) 

3 = faim excessive (je meurs de faim)

 

Kévin NUBRET-ADONICAM




0 commentaires

Les causes de la surcharge pondérale

prise de poids

La prise de poids étant le résultat d’un déséquilibre entre les calories consommées et celles dépensées, manger lorsqu’on n’a pas faim, sans effectuer d’activité physique, fait prendre du poids graduellement. La cause de cette attitude, menant à un bilan positif de calories absorbées par rapport à celles brûlées, est multifactorielle. Des facteurs psycho-sociaux et environnementaux étant impliqués, la perte de poids et sa stabilisation sont deux défis si difficiles à atteindre.

L’avancement en âge est un facteur biologique contribuant au gain de poids sur lequel on n’a aucun contrôle. Certaines maladies rares peuvent provoquer un gain de poids, comme l’hypothyroïdie ou une tumeur de l’hypothalamus. La prise sur une longue période de certains médicaments (antidépresseurs, antipsychotiques, corticostéroïdes et bêtabloquants) peut entraîner une prise de poids. De même que l’hérédité, comme le fait d’avoir un ou des parents obèses, peut prédisposer à l’obésité.

 

Des facteurs psycho-sociaux peuvent aussi exposer davantage au risque de surcharge pondérale.

stress

Tels que les états de stress, d’anxiété, d’ennui, de tristesse, de mélancolie et de colère qui peuvent nous inciter à manger pour surmonter temporairement nos émotions. Aussi, les mauvaises habitudes alimentaires acquises dans l’enfance sont des facteurs qui peuvent contribuer à la surcharge pondérale. De même, une mauvaise image de soi qui pousse à faire des régimes contraignants de manière régulière avec comme effet prévisible une reprise de poids toujours plus importante. Le manque de sommeil est facteur de prise de poids, car ce déséquilibre augmente la faim. 

malbouffe

Mais ces dernières années, le facteur le plus aggravant est l’offre des plats industriels riches en gras et en sucres, accompagnée d’une profusion de publicités de l’industrie alimentaire nous incitant à consommer plus d’aliments. Ainsi que les médias qui poussent à la minceur, nous incitant à nous priver pour mieux reprendre du poids ensuite. Ces deux facteurs antagonistes créent un environnement obésogène. 

La surcharge pondérale est également favorisée par l’automatisation de tâches professionnelles et ménagères qui réduisent notre dépense énergétique. Les aménagements urbains ne favorisant pas la marche, et l’activité physique dans son ensemble sont des facteurs à prendre également en considération.

 

MAUVAISES ATTITUDES COMPORTEMENTALES ENVERS LA NOURRITURE 

 

Au-delà des facteurs psycho-sociaux et de l’environnement obésogène pour expliquer la surcharge pondérale, il y a aussi nos mauvaises attitudes et comportements à l’égard de la nourriture qui nous font trop manger. Ces attitudes et comportements sont la conséquence de pensées irrationnelles et non réalistes ou pensées négatives. Il est nécessaire de prendre conscience de ses pensées liées à l’acte de manger, afin de les remettre en question puis de les changer pour aboutir à une meilleure conduite alimentaire. La thérapie comportementale peut nous révéler les pensées qui influencent l’évolution de notre poids, et également nous permet d’y remédier en transformant nos pensées. 

 

MAUVAISES PENSÉES CONCERNANT LA NOURRITURE 

 

« Je viens juste de manger mais j’ai envie de grignoter quelque chose. Je dois calmer cette envie, je vais me chercher un biscuit. » 

« Je ne supporte pas d’avoir un petit creux, je dois manger. » 

« Si je mange beaucoup ce midi, j’éviterai d’avoir faim cet après-midi. » 

« Ça ne fait pas beaucoup de différence si je mange quelques bouchées de plus, même si je n’ai plus faim. » 

« Je me sens irrité. Je vais manger et me faire plaisir. »

 « Je ne peux pas croire que j’ai repris du poids. J’ai échoué. J’arrête tous mes efforts. »

 « C’est injuste que des gens puissent manger ce qu’ils veulent sans grossir, alors que moi je ne peux pas. J’arrête donc de me priver» 

« Le restaurant coûte tellement cher, je dois vider mon assiette. » 

« Ce soir je profite et je mange tout ce que je veux, car c’est demain que je commence mon régime. » 

« Ce soir je mange tout ce que je veux, car demain je commence un régime et je ne pourrai plus en manger. » 

En bref, pour maintenir ou perdre du poids, augmenter son niveau d’activité physique et manger moins gras ne suffisent pas. Il faut prendre en compte tous les facteurs pouvant contribuer à la surcharge pondérale, déterminer les causes les plus déterminantes pour soi et se faire un plan d’action personnalisé et réaliste.

 

Kévin NUBRET-ADONICAM




Comment savoir si l'on a de l'embonpoint ou si l'on souffre d'obésité ?

micro nutrition

Actuellement, l’indice de masse corporelle (IMC) est utilisé pour évaluer la surcharge pondérale en lien avec le risque de maladies. L’IMC est reconnu par l’Organisation mondiale de la santé, mais, il n’est pas valable pour les moins de 18 ans et les femmes enceintes et qui allaitent. 

COMMENT CALCULER SON INDICE DE MASSE CORPORELLE ? 

 

En divisant votre poids en kilogrammes par votre taille (grandeur) au carré. Exemple : Vous pesez 95 kg et mesurez 1 m 81. Vous devez diviser 95 kg par 1,812 ce qui donne 29. Un IMC de 29 correspond à de l’embonpoint et le risque de maladies à ce niveau est accru.  

CLASSIFICATION DE L’INDICE DE MASSE CORPORELLE

Classification de l’IMC

 

Indice de masse corporelle (kg/m2)

Risque de maladies

 

Maigreur extrême 

Moins de 16 

 

 Élevé
Maigreur Moins de 18,5 Accru
Poids normal 18,5 à 24,9 Faible
Embonpoint 25,0 à 29,9 Accru
Obésité, classe 1 30,0 à 34,9 Élevé
Obésité, classe 2 35,0 à 39,9 Très élevé
Obésité, classe 3 (obésité morbide) 40 ou plus Extrêmement élevé

LES LIMITES DE L’INDICE DE MASSE CORPORELLE

 

L’indice de masse corporelle est inadapté pour les sportifs, qui ont un IMC très élevé, car il ne prend pas en compte la proportion de masse musculaire, ni de masse osseuse. Il est donc inadapté pour certaines catégories de population qui se trouvent très souvent en surcharge pondérale, alors que leur forme physique est souvent meilleure que la moyenne des individus.

Obésité abdominale

LE  RAPPORT TOUR DE TAILLE / TOUR DE HANCHE (RTH)

 

L’indice de masse corporelle est un outil inadapté  pour évaluer une surcharge de graisse. Il est possible d’avoir un indice de masse corporelle correct et avoir une accumulation trop élevée de graisse autour de la taille nommée obésité abdominale.  

Le rapport entre le tour de taille et le tour des hanches donne des indications sur les risques cardiovasculaires, de diabète, d’hypertension et permet de mieux estimer les effets néfastes de la surcharge pondérale sur la santé. Plus le quotient taille-hanches est élevé, plus il y a de graisse dans les zones critiques du corps (ventre/hanches). Il est donc important de calculer son RTH, afin de déterminer si nos risques sont faibles, accrus ou élevés relatifs à ses problèmes de santé.

COMMENT MESURER ET CALCULER SON RTH ? 

 

Mesurez votre tour de taille en utilisant un mètre-ruban. Tenez-vous bien droit, passez le ruban autour de l’abdomen à l'endroit le plus creux, après avoir expiré normalement. En effectuant cette mesure, assurez-vous que le mètre-ruban n'est ni trop lâche ni trop serré, qu'il repose bien à plat sur la taille et surtout que la mesure se fait bien à l'horizontal (surtout au niveau du dos). Ensuite, mesurez le tour de hanche avec le mètre-ruban, en vous tenant bien droit à la verticale,  prenez la mesure à l'endroit le plus fort de votre bassin, généralement à l’endroit le plus large des fesses, puis divisez le tour de taille par le tour de hanches pour obtenir le RTH. 

 

Rapport taille/hanches : 

 

Homme 

 

Femme Risque pour la santé
 0,95 ou moins 0,80 ou moins Faible risque
0,96 à 1,0 0,81 à 0,85

Risque modéré

Plus de 1,0  Plus de 0,85 Haut risque



0 commentaires

Régime ou rééducation alimentaire pour perdre du poids

multivitaminés

Plus long qu’un simple régime, une rééducation alimentaire demande de faire un véritable travail sur soi. Cette démarche,plus globale, favorise la sortir du cercle vicieux de la perte de kilos suivie par la reprise du poids perdu, et permet de retrouver un véritable équilibre alimentaire.

Écouter de nouveau son corps

 

La rééducation alimentaire permet de réapprendre à écouter les messages de satiété de notre corps. On doit dépasser les principes erronés de notre éducation alimentaire ( les menaces si on ne  finit pas son assiette, les bonbons comme récompense, manger au moins la viande, ... ), et des dizaines d’articles expliquant les régimes à la mode : cette année, on élimine les sucres, l’année suivante, on combat les graisses, ensuite, les protéines sont les stars. On n’écoute plus son organisme, on écoute des gourous.

 

Grâce à la rééducation alimentaire, On se débarrasse des règles arbitraires telles que «je ne dois pas manger ceci». On prendra également le temps d’analyser nos comportements face à la nourriture.

L'alimentation doit répondre au besoin de l'organisme. Nous devons réapprendre à faire confiance au mécanisme de notre organisme, tel que la sensation de satiété, de faim, …, qui nous donnent  les clés d’une alimentation saine et  équilibrée. Malheureusement, nous sommes de plus en plus déconnectés de ces perceptions. La rééducation alimentaire permet de réapprendre à manger consciemment. Pour cela, les repas se déroulent dans le calme, sans distraction (livre, télé…). Seul(e) face à son assiette, on apprécie chaque bouchée, on étudie la texture, on recherche les saveurs et on est à l’écoute des ressentis.

 

De plus, une rééducation alimentaire signifie savoir faire la différence entre envie et besoin. Ce conseil est essentiel pour maigrir durablement sans reprendre ses kilos. On prend alors l’habitude de manger en accord avec son corps plutôt qu’avec ses émotions. La pratique d'activité physique spécifique, de la méditation et de la gestion du stress permet se reconnecter avec ces sensations corporelles.

 

Rééquilibrage alimentaire, élément indispensable d’une rééducation

 

Une rééducation alimentaire permet d'apprendre à rééquilibrer ses menus. Lorsque l’on mange pour couvrir les besoins de l’organisme, on se tourne plus facilement vers des aliments sains, riches en nutriments et vitamines. On privilégie les produits les plus naturels afin de profiter de tous les bienfaits de la nourriture. De plus, on fera attention à la sensation de satiété afin de ne pas engloutir de trop grosses portions.

 

Les régimes amincissants

 

Les régimes amincissants conduisent à une perte de poids rapide qui flatte le moral et la motivation. Mais bien souvent, on reprend le poids perdu. Une rééducation alimentaire, au contraire, est un travail à long terme qui permet de modifier son hygiène de vie pour des résultats durables.

 

Kévin Nubret-Adonicam